Le Retour
Le Retour
Victime d’un arrêt cardiaque, un homme découvre, après sa mort, une forme d’existence plus intense que celle qu’il vient de quitter. Adapté d’une nouvelle de Roberto Bolaño, Le Retour explore, entre grotesque et métaphysique, la frontière trouble entre les vivants et les morts.
Le Retour
d’après El Retorno de Roberto Bolaño
Traduit du chilien par Robert Amutio
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Mise en scène
Sarah Cillaire Parera
Matthias HejnarAvec
Matthias HejnarConception scénographie & Création Lumière
Sallahdyn KhatirCréation Son
Vanessa CourtCostume
Charles ChauvetAssistanat à la mise en scène et dramaturgie
Nathaniel ZouitenAdapté du récit :
“El Retorno”, extrait du recueil Putas asesinas
Copyright © 2001, Roberto Bolaño
Tous droits réservés -
Production
Noir de fuméeCoproduction
Théâtre de Vanves / Scène conventionnée d’intérêt national « Art et création » pour la danse et les écritures contemporaines à travers les arts
Théâtre Le Hublot - ColombesAvec l’aide à la création
de la DRAC Île-de-FranceAvec le soutien
du CENTQUATRE-PARIS,
de Théâtre Ouvert — Centre National des Dramaturgies Contemporaines,
du Théâtre 71 — Scène nationale de Malakoff
& de l’Adami -
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7 - 11 avril 2025 — Résidence Théâtre Ouvert
14 -20 avril 2025 — Résidence Centquatre-Paris
18 avril 2025 — Lecture publique au Centquatre-Paris
11 juillet 2025 — Lecture publique à la SACD Avignon
27 - 28 juin 2026 — Lecture publique Festival Situ
4 novembre 2026 — Création au Théâtre de Vanves
Il s'agit d'un voyage, le témoignage de ce qui se passe de l'autre côté. Il s'y joue la même chose que sur un plateau, un passage s'ouvre et tout peut arriver. La dimension grinçante du récit, ainsi que son ironie, s'effacent au profit d'une forme de douceur que rien n'annonçait.
Matthias Hejnar
Plus l’homme se détache de son cadavre, plus il deviendra vivant, attentif à tout - l’inflexion d’une voix, un changement de luminosité - plus son humanité se révèle, allégée des contingences et des conventions. À mesure que l’environnement s’efface, il s’incarne devant nous sans se départir de ses réflexions triviales, de son ironie singulière. Ce qui est en train de lui arriver se heurte aux limites de sa propre compréhension, de la nôtre. Pour autant, il semble plus proche de nous maintenant qu’il est mort.
Sarah Cillaire Parera